11.7. L’évaluation
L’évaluation est une approche appropriée pour mesurer les effets de la mise en œuvre du travail d’une part, leur portée sur les bénéficiaires d’autre part et l’impact sur la société globale. Ceci étant pris en compte, elle jette aussi un regard analytique sur le déroulement des actions productives et les degrés des performances des ressources impliquées dans ce processus. Car il est question de s’assurer de l’atteinte des objectifs visés au début du projet afin d’aller de l’avant ou au contraire d’apporter des correctifs nécessaires à l’amélioration de la plus value. En somme il s’agit de vérifier le niveau de relèvement des enjeux du travail tel que celui-ci est réellement accompli.

L’évaluation apprécie la qualité du travail conformément aux règles de l’art en la matière. Elle vérifie pour toutes les parties prenantes l’impact plus ou moins heureux du travail réalisé. Le bien sans nul doute apparaît comme le maître mot du travail et l’évaluation: le lieu de l’estimation intellectuelle des biens produits et du recueil des points de vue des personnes intéressés ou des organismes qualifiants.
Il est loisible de constater sue les biens pour et par lesquels l’on s’engage à travailler sont de plusieurs ordres. Ils sont présents, selon leurs spécificités, dans l’évaluation du travail à telle enseigne que l’on peut considérer celui-ci comme une activité de culture des biens. Pour désigner ce laborieux environnement, nous allons recourir à un néologisme: « bénitude » dont la compréhension se précisera par la suite.

11.8. La négociation
Il s’avère impossible sur un sujet donné fût-il l’absolu, de rallier tout le monde d’un seul coup. Aussi devrait-on soumettre tout projet de travail qui appelle la collaboration des partenaires à un examen de ses contours, de ses incidences positives, de ses faiblesses et de ses menaces éventuelles. Compte tenu des points de divergences et des niveaux d’appréciations sur les mêmes objets, la partie qui propose sa démarche de gestion du projet doit amener les parties sollicitées ou demandeuses à s’engager dans un débat sincère qui vise à trouver un accord agréable pour tous. Il s’agit de parvenir par le biais des concessions à une appropriation de la démarche ou à un échange de biens ou/et de services. La critique s’inscrit en bonne place avec un objectif: l’obtention d’un consensus en vue d’une implication harmonieuse des actions spécifiques.
En effet, selon les principes d’intelligibilité et de rationalité, le bon sens commun et le pouvoir de chaque partie, on évolue vers un point de ralliement. Pour cela, il faut procéder par des simplifications et un intéressement mutuels qui combinent sans préjugé ou aucune discrimination, toutes les ressources humaines aptes à contribuer à l’aboutissement d’un projet. Par la négociation, chaque partie prenante entre avec des objectifs et des intérêts divergents voire opposés et au final en ressort avec une adhésion totale à la même cause. Cette approche vise à humaniser le travail pour sortir des schémas classiques des exigences strictement serviles et mécaniques.
La négociation est une étape stratégique qui autorise un plaidoyer et/ou un débat, afin d’aboutir à une plateforme digne d’intérêt pour toutes les personnes concernées. Grâce à la collectivité ou à la collégialité introduites dans l’espace de travail le manageur amène ses partenaires et ses collaborateurs à s’impliquer en toute confiance, chacun dans sa sphère de compétence, par des actions constructives et parachevées, dans l’atteinte engagée d’un succès partagé. De plus en plus, on qualifie ce mode de partenariat ou de collaboration de  » gagnant-gagnant ». Car les acteurs et leurs associés dont les consultants doivent se réjouir des fruits du travail tout comme les destinataires en dernier ressort.
11.9. La consultance pour l’amélioration
La consultance est une seconde étape d’ouverture avec la sollicitation d’une expertise extérieure bien ciblée. Elle permet de fixer le degré de performance, la qualité de travail et de stimuler les ressources pour des résultats meilleurs. En dressant l’état des lieux, comme préalable, la consultance permet de formuler des recommandations nécessaires à la remédiation des faiblesses ou celles relatives aux possibilités d’éviction des risques constatés.

Le consultant: personne morale ou individuelle maîtrise son domaine et se dispose soit a évaluer une entreprise donnée, selon les normes qui sont consacrées soit à intervenir sur un aspect précis qui nécessite une amélioration. C’est une démarche qui procède de la recherche de la qualité et d’un souci de conformité qui l’accompagne. Elle favorise l’ajustement et propose des voies et des moyens susceptibles de transformer les risques en opportunités, minimiser les faiblesses et écarter les obstacles redoutables pour garantir la réussite du travail.

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