12.4. La sûreté du travail
   Le travail est comme dit plus haut, une réponse aux attentes bien connues d’une clientèle identifiée. Il nécessite l’implication d’une ou de plusieurs personnes indiquées qui s’activent en toute confiance pour faire prévaloir leur expertise, leur expérience et/ou leur génie en vue du bien-être et du mieux vivre de la société. C’est ainsi que pour atteindre ses objectifs, le travail se met au service de celle-ci.
   Cependant le travail a besoin de se dérouler en toute quiétude et dans un environnement de sûreté favorable au relèvement des enjeux qui font tourner la roue du bonheur. Seul le respect des normes adossé sur une démarche éthique est susceptible de faire éclore la jouissance de tous, sinon du grand nombre de personnes. La sûreté rassure, apaise et motive pour garder le cap et rapprocher le moment du sain contentement.
  Dès lors que tous les acteurs mus par des facteurs déterminants s’interdisent d’emprunter des raccourcis paralysants qui précipiteraient ce moment en faveur d’une seule frange sociale, l’opportunité laisse entrevoir la réussite. La sûreté est une condition essentielle de belles performances des travailleurs. Bien sûr, toutes les garantis doivent être réunis dans un cadre ergonomique incitatif et promouvant, sans exclusive, pour parvenir à terme à démocratiser le bonheur.

12.5. L’obtention d’une plus value exubérante
   Les besoins des hommes ne cessent pas d’augmenter avec la croissance démographique galopante et l’affinement des nouvelles exigences humaines. Les attentes à satisfaire, aussi diversifiées que variées doivent, par les succès réalisés par le travail, permettre de s’assurer que les actions prévues sont bien conduites.
   Pour les besoins de la cause, le travail apporte des réponses économiques efficaces selon les performances attendues. La plus value est donc la réponse que le travail vise à obtenir. L’obtention est un processus qui doit respecter les canons stratégiques et opérationnels d’une situation qui appelle des solutions opportunes.
   L’obtention suppose des actions productives de biens ou de services. Elle est marquée par la valorisation optimale des ressources. En effet selon le contexte on fait recours à trois groupes de compétences: expertises, expériences et créativité. Aucun résultat ne peut s’obtenir sans une mobilisation dynamique, synergique et convergente de celles-ci dans un processus cohérent. Il doit être à la foi de qualité c’est-à-dire capable en nombre et en caractéristiques à la hauteur des attentes solvables.

12.6 Les résultats de qualité par « secrets »
   Tout travail vise des résultats susceptibles de correspondre à des attentes des personnes identifiables. Selon la nature et la diversité de ces personnes: clients, destinataires ou bénéficiaires, en fonction des compétences mises en oeuvre, ces résultats épousent plus ou moins l’ère du temps avec des déterminants quantitatifs et/ou qualitatifs recherchés. Ils sont jugés bons, c’est-à-dire efficaces, si de ces points de vue, ils répondent aux besoins des consommateurs.
   La qualité s’obtient lorsque les objectifs visés par le travail sont atteints et s’alignent sur les normes consacrées. Pour ce faire tous les atouts doivent être réunis et mis en branle. Car des performances optimales supposent un environnement marqué par des conditions essentielles, pertinentes, complètes et fonctionnelles. Par exemple, les travailleurs doivent être compétents et à la place qui correspond au succès de l’ensemble des intervenants. Leur équipement et leur matériel de travail doivent être à la mesure des besoins à satisfaire.
  En définitive, il est question, à travers les résultats, de fournir des contenus de valeurs incontestables: sources de joie, renouvelables ou durables. On parvient ainsi à construire le bonheur tant désiré par les populations. Les résultats de qualité sont sensés répondre aux exigences qui promeuvent l’épanouissement de la société tout entière.

12.7. La satisfaction de toutes les parties prenantes
   L’exaltation est la marque d’un travail achevé et source d’une expansion de joie et d’une ivresse sociale. A quoi pourrait ressembler un bonheur égoïste sinon à susciter une méfiance vis-à-vis de tous les exclus qui sont bons uniquement dans la posture des contributeurs et des envieux au demeurant jamais rassasiés mais bien souvent aigris?
   La satisfaction est l’indicateur d’évaluation du processus achevé d’un travail bien mené avec des objectifs précis. Tout en simulant le rassasiement, il doit intégrer dans sa comptabilité l’épanouissement avec les autres besoins, en vue d’un développement global et intégral.
En effet, la satisfaction doit être complète c’est-à-dire impliquer un groupe donné dans toutes ses composantes: concepteurs de projet, acteurs de mise en œuvre et consommateurs des produits sans exclusive.
   Le travail recèle et révèle un réel trésor sans lequel la satisfaction serait un vain mot. Avec des ressources nécessaires et suffisantes, on peut réussir assidûment à enclencher la marche de la roue du bonheur qui consiste justement à relever les huit enjeux du travail, préparés et déroulés avec brio par tout le monde, selon les compétences respectives des uns et des autres.

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